Les chutes d’Iguazu côté Argentine

claude17Publié par

Départ de Buenos-Aires direction les célèbres chutes d’Iguazu.

Nous sommes prêts à prendre l’avion à midi. Et… grosse galère.

Arrivés à l’aéroport à 10H, nous enregistrons nos bagages à midi seulement (l’avion est censé partir à midi), à cause d’une panne informatique.

Très bien. Nous pensons que cela va nous retarder d’une heure ou deux.

Mais on nous fait attendre d’heure en heure et à 17H, nous nous rendons compte que la compagnie LAN nous raconte des salades (problèmes d’intempéries à Iguazu) et qu’en fait, ils ont un avion en panne et font la navette avec deux avions seulement.

Alain n’est pas loin du pétage de plomb… Moi, pour une fois, je prends les choses plus sereinement. Mon problème est que nous sommes coincés dans la zone d’embarquement et que je dois faire un grand tour pour aller fumer dehors et passer aux rayons X chaque fois pour revenir. A tel point qu’à la fin, le type me laisse passer en me faisant un petit signe amical. J’aurais pu passer au moins 5 bombes sans même être contrôlée!

Nous finissons par décoller à 22H30. On a donc perdu notre journée.

Arrivés à l’hôtel à 1H du matin, nous décompressons et passons une nuit réparatrice à Iguazu.

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Dès le matin, nous partons en bus pour les chutes d’Iguazu et là, impossible de décrire ce qu’on voit, ce qu’on entend, si ce n’est en déclinant tout le champ lexical de la beauté et en ajoutant « issime » à chaque adjectif.

Emotions fortes. Orgie de papillons de toutes les couleurs.

Rencontres inopinées avec quelques varans.

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Epuisantissime aussi à cause de la chaleur moite qui nous colle à la peau. On transpire même des paupières !

Mais on oublie vite ces « petits inconvénients » devant la majestuosité du spectacle, et on en redemande.

Humides après avoir approché les chutes, émerveillés par cette nature sauvage et pas défigurée par du béton, nous marchons dans ce décor quand d’un coup, la lumière change, les nuages arrivent. Des trombes d’eau s’abattent sur nous alors que nous sommes à l’extrémité du circuit, impossible de passer à travers les gouttes. Nous courons donc comme des fous avec les pieds dans 10 cm d’eau et nous arrivons à un arrêt de bus trempés jusqu’aux os.

Après cette journée dingue, retour à l’hôtel, nous laissons deux belles flaques sous nos sièges du bus!

Le soir, après une douche (volontaire celle-ci!), petit resto, brochette de lomo à deux (brochette de 80cm).

Avant d’aller nous coucher, petit bain de nuit dans la piscine de l’hôtel.

Journée « eau »!

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