Faial - Açores

Faial

claude17Publié par

Le bateau de Terceira à Faial met un temps fou puisqu’il fait étape dans les autres îles du groupe central pour prendre d’autres voyageurs, alors même s’ils ne sont pas très nombreux, il faut un certain temps pour décharger les véhicules et charger les suivants. Après-midi sur le bateau jusqu’à minuit…

Je n’ai pas encore parlé de la propreté des Açores. J’en profite ici parce que le geste de balancer les mégots à la mer est courant sur le ferry (et là, je ne parle pas des touristes mais des locaux). Je ne sais pas s’ils ont conscience de l’environnement privilégié dans lequel ils vivent mais j’ai vu les gens jeter leur déchets partout en ville ou sur les plages. Et étrangement, je n’ai jamais vu de plages ni de villes aussi propres. En fait, on voit des employés qui nettoient tout le temps. Ils sont là toute la journée, tous les 100 mètres avec leurs outils pour ramasser tout ce qui traîne.

Je crois donc (mais ce n’est que mon avis) que les gens sont déresponsabilisés face à ce problème, ils jettent puisque c’est aussitôt ramassé! En revanche, les mégots ou les papiers jetés à la mer du pont du bateau ne sont pas ramassés eux!

J’ai été choquée par cette attitude alors qu’ils vivent dans un milieu non pollué, les analyses d’eau de mer ne révélant aucune saloperie.

Nous voici donc à Horta, dans un brouillard dense et dans une location dont je vais parler parce qu’il faut la fuir!

C’est une maison verte (non pas bleue!) située au 11 rua de Santana. Voici leur site www.casaruastana.com

Le rez-de-chaussée de la maison est occupé par environ 8 étudiants.  Le premier étage comporte 3 ou 4 chambres pour les touristes. Nous étions les seuls.

Le prix est de 35€ par jour, la salle de bain à partager avec une autre chambre (s’il y a du monde évidemment), le wifi gratuit, bref, ça semble correct.

Le premier problème, c’est que le wifi marche mal et après avoir appelé les propriétaires (particulièrement antipathiques, ni bonjour, ni merde), ils sont venus pour tenter de changer des fils, après quoi, ça ne marchait plus du tout!

L’autre souci, ce n’est pas qu’on partage la maison avec les étudiants, au contraire, on a sympathisé mais plutôt qu’on partage leur cuisine et leurs ustensiles! Tout était crade, impossible de toucher quoi que ce soit sans que ça colle aux mains… Même le manche du balai, on avait du mal à le lâcher tellement il adhérait à la peau!

Ceci n’est évidemment pas précisé dans son annonce alors je mets en garde les futurs visiteurs.

Après une nuit correcte, un petit déjeuner colleux, nous fonçons dans le brouillard, toujours très présent.

Balade maussade autour d’Horta. Cinq minutes de ciel bleu, juste le temps d’une photo.  Impossible d’aller voir les baleines avec ce temps.

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Du brouillard

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Fleurs sauvages
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Ces quelques cactus

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