Etape à Lisbonne

claude17Publié par

 

Pour se rendre aux Açores en mai, depuis Bordeaux, nous avons une étape à Lisbonne.

A partir de l’aéroport, très facile de rejoindre la ville en bus. Nous n’avons qu’une soirée et décidons donc de la passer en plein centre, rues animées, restaurants remplis, bonne ambiance. Nous nous mettons en quête d’un hôtel…

Le premier dans lequel nous entrons paraît assez simple, chic mais simple! Le prix 120€ pour une nuit de transit nous fait reculer.
Nous franchissons le seuil d’un deuxième qui nous semble plus abordable, et là, 240€ la nuit. Oups!

Nous commençons à nous dire qu’il va falloir casser la tirelire dès la première nuit qui en plus, sera courte!
Puis, j’aperçois une pancarte « Pensao » dans une petite rue (rue du crucifix).

Je m’attaque courageusement aux quatre étages d’un immeuble très ancien et très haut pendant qu’Alain m’attend en bas avec les bagages.
La pension a l’air sympa mais il ne reste pas de chambre disponible. La propriétaire me dit qu’il y en a une autre au-dessus où il y aura surement de la place. J’aurais peut-être du comprendre le message à peine voilé qu’elle me faisait passer.
Mais après avoir gravi la montagne, autant atteindre le sommet. En avant pour le 5ème.
Un papy de plus de 80 ans m’ouvre et me dit qu’il a 4 chambres et qu’elles sont libres. J’appelle donc Alain qui attaque l’ascension avec bagages et soupirs…
Papy nous présente les chambres toutes plus moches et déprimantes les unes que les autres, avec une odeur indéfinissable, genre rat crevé, mais à 35€ (je sais, ça fait cher le rat.)
L’affaire est faite, nous choisissons celle qui semble contenir le moins de rongeurs…
Puis nous allons passer la soirée en ville, l’esprit tranquille.

Mauvais resto près du fleuve puis balade de nuit, expresso sur une charmante terrasse, puis retour à nos marches d’escalier.
Très mauvaise nuit puisqu’à cause des rats crevés, nous devons ouvrir la fenêtre et subir le bruit infernal de la rue.
Mais bon, pas de baisse de moral, on aime aussi les voyages pour ça et les Açores, ça se mérite!