Arrivée à Buenos Aires

Voyage découverte en Argentine ; arrivée à Buenos Aires le 23/11/2009

claude17Publié par

Après un long, très long voyage inconfortable, nous voici enfin arrivés à l’aéroport de Buenos Aires.

Je décolle le patch, je range les pastilles à la nicotine et je fume avec grand plaisir ma première clope sur le sol argentin.

Nous sommes épuisés mais tellement heureux de retrouver Julien.

Nos retrouvailles sont interrompues rapidement par des gars qui nous accostent pour nous proposer un taxi. Heureusement que Julien est avec nous, d’abord parce que nous ne comprenons rien et puis aussi parce qu’il marchande le prix du taxi et le fait tomber de moitié…

La voiture arrive. Aie! J’ai d’abord des doutes sur l’état de marche du véhicule mais nous voici installés. L’intérieur est aussi pourri que l’extérieur, c’est crado, il y a des fils partout, même sous le volant!

Le chauffeur fûme et nous propose une cigarette, sympa.

Après quelques centaines de mètres, il s’arrète sur la voie de circulation et descend de la voiture pour tenter de fermer correctement la portière passager, celle de Ju. Il la soulève et la fait claquer de toutes ses forces, plusieurs fois, sans succès. Il remonte. Mème pas grave.

De toute façon, il n’y a pas non plus de ceintures de sécurité et on n’a pas eu l’occasion de savoir s’il y avait des freins.

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L’école de Julien.

 

Après-midi, grande balade à pied dans le quartier de Julien, San Telmo. Chouette quartier mais tout est différent, les rues sont sales ainsi que les façades, les boutiques, les bus. La plupart des voitures semblent sortir de la casse.

Pour ce qui est de la circulation, c’est l’anarchie la plus totale. Pas de casque pour les motards, les bus ont tous les droits et toi, piéton, ton but est de survivre…

Les bus font partie de compagnies privées et chaque chauffeur décore son bus à son goût. Ce qui donne du kitch, du kitchissime, beaucoup de « bondieuseries ».

J’imagine qu’ils doivent rentabiliser leurs trajets parce qu’ils roulent à fond la caisse et aux arrêts, justement, ils ne s’arrêtent pas, tu dois quasiment sauter en marche!

« Petit » steak au resto, viande géniale, sa réputation est fondée.